jeudi 4 juin 2009

Daddy I want...Luella!














Celle qui avait remporté en 2000 l'Award du Britain’s Young Designer of the Year vient de recevoir pour la deuxième fois celui du meilleur designer de l’année. La boucle est donc bouclée : Luella Bartley entre définitivement dans le sérail des stylistes britanniques incontournables, aux côtés de Vivienne Westwood et Stella McCartney...

Même si son style punk acidulé et terriblement british a su séduire quasi immédiatement la sphère mode, Luella Bartley n'était pas destinée à venir saluer à la fin du show. Elle est née à Stratford-upon-avon (tout comme Shakespeare) en 1974. Loin de Londres, elle mène une enfance de fille de divorcés, auprès d’une mère se débrouillant tant bien que mal pour boucler les fins de mois. Son père quant à lui vit dans le Devon, possède des chevaux et évolue dans un univers très éloigné de celui de sa fille. Cette dernière tentera longtemps de se faire accepter par ce père lointain, d'où plus tard le titre de ses défilés : "Daddy, I want a pony" ou "Daddy, who were the Clash ?"

Collégienne, Luella n’est ni une bête de mode, ni une élève modèle. Les garçons l'intéressent d'ailleurs plus que les livres de classe, mais elle ne fait pas partie des filles "cool" et aspire à s’évader. Sa venue sur Londres pour suivre des cours de journalisme de mode à la Saint Martins School va radicalement changer sa vie. Elle devient alors un véritable oiseau de nuit et refait le monde aux côtés de Katie Grand, Giles Deacon, Kate Moss ou encore Sadie Frost.

Lorsque le journal "The Evening Standard" lui propose un poste de journaliste, elle saisit sa chance au vol et quitte les bancs de la Saint Martins School. Elle affinera ensuite sa plume chez "Dazed and Confused", puis "The Face", avant d'atterrir au Vogue UK.

Défilé Luella Printemps/été 2008

Au cours d'une soirée arrosée, son amie Katie Grand la met au défi de créer sa propre ligne de vêtement. Luella décide alors de la prendre au mot, et se met immédiatement au travail. Si certains s’étonnent de cette transition rapide et risquée, Luella réplique qu’elle restera toujours un designer un peu à part, couchant toujours par écrit la trame de sa collection avant de toucher aux matières, alors que les autres démarrent des tissus pour ensuite en tirer une histoire.

N'ayant guère les moyens de s’offrir une place sur les podiums de la fashion week, elle choisit de présenter sa première collection ("Daddy, I want a pony") dans l'appartement d’un ami. Cela n’empêche pas son style brit punk de soulever l'intérêt de la sphère mode, si bien que dès la saison suivante Luella obtient sa place sur les podiums londoniens…

Cette fois-ci, tous les éléments sont réunis pour que Bartley brûle les planches. Ses amies ont en effet rameuté le Tout-Londres à son défilé "Daddy, Who Are The Clash ?", qui propulse Luella au sommet de la coolitude hype. Elle décroche alors l'Award du Britain's Young Designer of the Year, puis s’envole vers Milan en 2001 afin de sortir de la confidentialité Londonienne. Elle ne trouve cependant pas ses marques sur le sol italien ; elle décide donc de tenter l’aventure de l’autre côté de l'Atlantique et pose ses valises à New York.

Défilé Luella Printemps/été 2009

La fashion week new-yorkaise l'accueille alors à bras ouverts : lorsque Gisele Bündchen ouvre son premier défilé munie d’un sac Luella pour Mulberry, l’impact est immense. L'association du top modèle le plus convoité et d’un sac ayant tout du it bag focalise l’attention internationale sur la jeune styliste britannique.

Alors que Luella est plébiscitée de toute part, la venue de son premier enfant (avec son compagnon le photographe de mode David Sims) va quelque peu changer son existence. Fêtarde invétérée, insouciante et encore adolescente dans l’âme, elle est rappelée à la réalité lorsque son petit garçon d’à peine quelques semaines tombe de la table à langer. Les services sociaux s’en mêlent et la jeune mère prend conscience que le temps des responsabilités est bel et bien arrivé.

Cet accident amène la styliste à devenir vraiment mère, à suivre son instinct et finalement à se faire plus confiance. Son corps change, la brindille noctambule devient une femme aux courbes épanouies qui, portée par l’amour des siens, ose de plus en plus niveau stylistique. En 2003, elle développe une ligne d'accessoires financée par Club 21, qui croit au potentiel bankable de la jeune femme depuis le buzz du sac Gisèle. Peu après, les vêtements suivent et la licence Luella devient hautement rentable.

Luella Bartley

En 2006, elle ravit le cœur des fashionistas (et flatte leur portefeuille) en dessinant pour Target une mini collection, avant de remporter le Elle Style Awards' British Designer of the Year. L’année suivante, à l'occasion de la saison printemps-été 2008, Luella décide de revenir à Londres. Son retour est triomphal et s’accompagne de l’ouverture d’une boutique sur Brook Street.

C’est d’ailleurs avec cette présentation rock à souhait, surchargée d'imprimés liberty destroy et dopée à la sauce girly geek que Luella rafle définitivement la mise. Elle est l'événement de la saison, son style est reproduit dans la rue de New York à Tokyo en passant par Paris et le gotha des starlettes s’arrache ses robes de pom pom girl... Elle reçoit alors l'award du Designer of the Year du magazine Glamour puis développe ses points de vente à l’étranger. En parallèle, aussi fan de surf que son compagnon, Luella est sollicitée par O’Neil pour concevoir une mini ligne de vêtements sportswear.

Luella Bartley

En dépit d’être l’une des femmes les plus adulées du moment, elle privilégie sa vie de famille et apparaît désarmante de simplicité lors des interviews. Son style no make up et chevelure décoiffée est devenu sa marque de fabrique : Luella est une fille cool. Mère de trois enfants, elle partage son temps entre une résidence dans l'Highbury et une grande ferme en Cornouailles, où elle mène une vie saine basée sur des préceptes bio.

Celle qui est parvenue à mêler références british et fraîcheur décadente avec talent et subtilité tout en s'offrant un foyer digne de ce nom sait décidément plus que quiconque comment faire de son quotidien un vrai conte de fées…


simply because we <3>

Euh Quoi d'neuf docteur?











Dr. Martens est une marque déposée de chaussure en cuir, conçue à l'origine dans un but orthopédique, puis utilisée dans les milieux ouvriers comme chaussure de sécurité. La marque est aussi connue comme Doc Martens, Docs ou DM's.

La chaussure est inventée par le docteur allemand Klaus Maertens (notez l'orthographe différent) durant la Seconde Guerre mondiale. En 1945, il se blesse à la cheville en skiant. Les bottes de l'armée sont trop inconfortables pour son pied, il s'attache alors à les améliorer durant sa convalescence. Maertens crée une chaussure réalisée dans un cuir plus fin et une semelle aérée et millimétrée afin d'en mesurer l'usure à l'usage : d'aucuns considèrent cette chaussure comme la première chaussure orthopédique.

e 1er Avril 1960, le premier modèle grand public est créé, et prend le nom de 1460 (1-4-60). Ce modèle à 8 trous, tige haute et semelle PVC devient emblématique de la marque, et se décline en de nombreux cuirs, agrémentés de couleurs et motifs parfois psychedéliques. En 2000, la firme commercialise le modèle originel orné d'un dragon, signe astrologique chinois à l'honneur cette année-là : c'est la "millenium edition".

À la fin des années 1970, les Doc Martens sont répandues dans le milieu des stars du punk rock britannique (par exemple Sid Vicious). La chaussure est bientôt adoptée par l'ensemble de la communauté punk et skinhead. Ainsi, la chaussure n'est plus une chaussure ouvrière, mais devient celle de jeunes rebel(le)s. Par la suite, elle se répend commercialement et devient à la mode vers le milieu des années 1980. Confrontée à une forte érosion des ventes depuis le milieu des années 90, la société Grigg's Ltd n'entreprend de tenter de trouver réellement des solutions qu'au début des années 2000. Le problème auquel l'entreprise est confrontée est lié à l'héritage culturel de Dr. Martens, identifié à la 1460, modèle à 8 trous symbolique de la marque, caractérisé par une tige haute et une construction cousu Goodyear. Ce type de fabrication, qui n'a pas évolué depuis les origines, se trouve remis en cause par l'apparition de nouveaux types de semelles sur le marché, notamment avec l'émergence des chaussures typées sport.

Le défi auquel Dr. Martens doit faire face consiste à élargir sa gamme tout en conservant son identité : cuirs épais, bout rond, semelle PVC en cousu Goodyear, anneau tissu de tirage, couture de semelle en fil.
Source Wikipédia

Mais pas de quoi s'inquieter la Doc a encore de beaux jours devant elle :)

Photographe du mois!









Ce mois-ci j'ai decider de vous faire découvrir ou redécouvrir le célèbre photographe Raphael Mazzucco.
Originaire de Vancouver Mazzucco est un "fashion photographer" qui a signé de nombreuses campagnes publicitaire pour un grand nombres de designers célèbres tels que Raplh Lauren, Bergdorf Goodman, dont Paul Marciano pour Guess! qui on marqué son apogée. Mais aussi, Elle , Vogue , Marie Claire, GQ, Sport illustrated ou encore playboy.Il a un oeil très développé pour capturer la sexualité des femmes, et les faire ressortir de la manière la plus désirable qui soit. Il a d'ailleur été élu l'un des 50 photographes les plus prometteurs au Monde.

Alors trève de bavardage, je vous laisse aprécier son travail :)

Je ne sais pas si vous c'est pareil mais moi tout ca me donne envie d'être en vacances, de m'évader....et d'être la muse de Mazzuco à mon tour, parce que si c'est pour obtenir des clichés aussi prometteur, qui ne serait pas partante??

Photo issu du portfolio de Mazzucco, sur http://www.miconworldwide.com/index.htm

mercredi 3 juin 2009

When Amy meets her!

Décidément on va de surprise en surprise avec Adriana Lima ces temps ci... Après une sois disant sextape, un mariage surprise le 14 février, l'annonce du bébé et de ce fais son absence au prochain défilé VS, ainsi qu'une campagne plus que lugubre pour Givenchy... La voila qui prête ses traits à Amy Winehouse fameuse pour ces deboires...Y aurait-il un vent de rebélion qui souffle sur Lima?

There's something About her!!











Shanina Shaik est née le 11 février 1991 à Melbourne en Australie d'une mère Lithuanienne et d'un père Pakistanais- saudien.

Sa passion à toujours été la mode ( elle a d'ailleurs nommée ces chiens Ralph et Lauren) et depuis petite les gens l'on solicité à se présenté à des castings, et c'est ainsi qu'elle se présente à l'emission " Make me a Supermodel", la version australienne de " America's Next Top Model".

Et bien qu'elle n'ai obtenue que la seconde place elle se démenage cependant à New-York ou elle à reussit a booké 10 défilés à la semaine de la mode en Fevrier dernier.

Mais la belle plante ne s'arrete pas là! Comparé à sa compatriote australienne Miranda Kerr avec qui la ressemblance est frappante, elle pose pour Matrix et il se dit qu'elle pourrait intégrer la dream team de Victoria's Secret pour le prochain défilé suite à un casting très reussi.

Alors Miranda a-t-elle a s'inquiété d'etre évincée? Assiste-t-on à la naissance d'une nouvelle Top Model? seul l'avenir nous le diras....

New Vogue Paris!!


Anja Rubik est la nouvelle covergirl du Vogue Paris de juin-Juillet 2009 toute de Dior vêtue, et elle le sera pour les 2 prochains mois vu qu'ils s'agit de l'édition spécial vacances :)

Le visuel est signé Inez Van Lamsweerde et Vindooh Matadin, et l'on peut se rejouir que ces deux prochain mois les tenues seront beaucoup plus portables, que les traditionel tenue extravagntes dont sont parrer habituellement les mannequins.

Anja se partage le magazine avec Natasha Poly, pour un tour de Paris intitulé "à toute jambes" à la terrasse d'un café en face de la tour Eiffel signé Terry Richardson cette fois.

Mais chuuut je n'en dis pas plus et je vous laisse le plaisir de le découvrir bientôt

Wanna see a brazilian goth?



Pour tout ceux qui se sont déjà demandé ce que cela pouvait bien donner une brésilienne gothique, il vous suffit de jeter un coup d'oeil à la nouvelle campagne Givenchy 2009 où tenez vous bien la nouvelle égérie est Adriana Lima...

Et oui! La marque a réussit à se l'offrir et à l'imortalisé dans une amabiance macabre, et limite malsaine, avec ces fameuses filles aux regards sombre et cadavérique.

Une ambiance dans laquelle on n'a pas l'habitude de voir la belle plante brésilienne. Alors biensur les avis sont mitigés, d'un côté on ne peut nier qu'il n'est pas désagréable de voir la future maman dans un autre registre que celui des pubs sucrés sexy de Victoria's Secret, ainsi que un peu plus vêtu...Mais de l'autre on se dit que si c'est pour la faire ressembler à cela on repassera bien Merci!

Supermodel Baby!


Après Alessandra Ambrosio qui a accouché l'an dernier, c'est au tour de sa compatriote Adriana Lima de connaitre les joies de la grossesse. En effet, seulement quelques mois après son mariage en Février dernier voila que l'on nous annonce que la mannequin serait enceinte de 3 mois et que la venue du bébé est prévu pour cet Hiver.

Elle devrait rejoindre sa copine Heidi Klum qui elle pouponnera pour la 4eme fois.

Mais que sera donc le show cette année sans ses deux anges strars ;)

Modeling's Heavyweights!







Je me suis rappelée d'un article que j'ai lu dans people magazine sur les modelling heavyweight, c'est -à-dire les poids lourds de la mode: les mannequins de Victoria's Secret qui malgrès le fait qu'elle ne rentre pas dans un double zéro, multiplie les gros contrats à 6 zéros et une côte de popularité sans cesse à la hausse comme quoi pour être mannequins y a pas besoin de s'affamer suffit juste d'avoir du talent.... quoi que je me demande si après sa grossesse Alessandra Ambrosio tenait le même discours parce que pour perdre tout ce poid si vite et être au top pour le défilé de Novembre elle n'a pas dû y aller de main morte sur le régime.

Mais ca c'est comme vouloir savoir qui est réellement Victoria: mystère et boule de gommes...